PLASTIR

PLASTIR HD2  LA REVUE TRANSDISCIPLINAIRE DE PLASTICITÉ HUMAINE

PLASTIR SOMMAIRE                                           PLASTIR – REVUE DE PRESSE

Plastir, mot introduit dans la langue française dès le XIIe siècle et intrinsèquement lié à la plasticité (ou plassein) depuis l’antiquité grecque, signifie façonner, modeler, épouser la forme ou l’accoucher, la donner. Ce sera le nom de notre nouvelle revue qui symbolise les différents attributs de la plasticité. Celle-ci revêt en effet un sens immédiat – trompeur, galvaudé, ambigu -, celui d’élasticité molle, de passivité, et un sens dynamique caché ou substitué. Ce sens est en réalité seulement voilé, pris dans de fausses évidences, méconnu du fait même de son universalité. Il s’agit du caractère foncièrement bijectif de l’acte plastique qui ne se contente pas de subir la forme, participe de la genèse et l’irruption définitive de l’œuvre. Il s’agit de l’incarnation de cette dialectique qui se délivre de son enveloppe esthétique pour atteindre une nouvelle sémantique. Il s’agit encore de l’intelligibilité du monde, qui, du déroulement de l’espace-temps à la biodiversité du vivant, décline le mythe d’Epiméthée ou la plasticité humaine.

La revue PLASTIR (ISSN 2491-8458), qui couvrira notamment le champ épistémologique, les arts, les sciences et la philosophie a donc pour ambition à la fois de constituer un fonds de recherche Plasticités Sciences Arts (PSA) qui sera régulièrement enrichi par les écrits et travaux de nos membres ou invités, mais également de faire peu à peu reconnaître le concept de plasticité. En effet, un trait commun aux nombreux auteurs utilisant le terme de plasticité est leur assignation purement métaphorique, ou au contraire spécifique, contextuelle et générique, mais sans réelle interrogation sur le concept manié, à savoir s’il s’agit d’une propriété purement systémique ou fondatrice. Or, nous suggérons fortement que la seconde acception, qui signifie que la plasticité n’est pas une fonction isolée, mais traduit l’inscription d’un processus actif, est la bonne, car c’est la seule qui réponde à la fois de l’intelligence des formes et du dépassement des contradictoires. Elle conduit non seulement à réévaluer le contenu – ce que le terme sous-tend comme processus – mais le contenant, le signifié de la forme, la métaplasticité du sujet, de la conscience humaine et l’attitude que cela engendre dans la société d’aujourd’hui.

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FONCTIONNEMENT DE LA REVUE : Les articles publiés dans la revue sont parrainés, c’est à dire sollicités par PSA au sein de ses membres ou de chercheurs invités. Cependant, la revue accepte dans une moindre mesure, les propositions de textes extérieures qui sont soumises à un comité de lecture constitué par le bureau de PSA (comité de parrainage). Le comité scientifique de PSA est garant des orientations éditoriales opérées par la direction. Les textes publiés dans PLASTIR ont, pour certains, des copyrights auteurs, et sont la propriété de PSA editeur qui pourra les publier sous forme d’ouvrages papier. Ils engagent la seule responsabilité de leurs auteurs et ne peuvent en aucun cas être reproduits ou utilisés sans l’autorisation écrite préalable du président de l’association et directeur de la revue, sous peine de poursuites judiciaires pour entrave au droit d’auteur. Concernant les articles numériques et papiers, la référence ISSN du journal déposée à la bnf et l’utilisation de la nomenclature internationale OAI liée à la publication des e-revues garantit les droits de citation, de republication sous différentes formes et de référencement des essais publiés. Concernant les Hors série papier de PLASTIR ou les e-books de nos auteurs, ils seront publiés aux éditions PlasticitéS  qui gérera les données d’ISBN & de dépôt légal des oeuvres.  Les instructions aux auteurs sont délivrés sur simple demande.